Pour nous rendre à ce salon, nous avons du, préalablement, nous renseigner sur les différents tarifs d’entrée au salon.
Première surprise, le prix d’entrée est moins élevé pour les personnes s’y rendant en transport STIB (transport en commun bruxellois). Dès le premier pas vers ce salon, nous sommes déjà agréablement surprises par leur engagement "écologique"à part entière.
Arrivée devant l’entrée du salon. Encore une fois, nous sommes ébahies par la structure du lieu d'exposition dans laquelle se situe le salon que nous allons visiter. En effet, il s’agit du parc expo Tour et Taxis au cœur de bruxelles. Cette structure est une ancienne usine entièrement rénovée. Il n’y a donc eu aucune nouvelle construction autour du parc expo. Suite à notre interview auprès de Marie Paul Eskénazi, l’organisatrice, nous apprenons que le choix de cette structure est intentionnel, comme nous le pensions.
A l'entrée du salon, nous recherchons Marie Paul Eskénazi, et nous sommes, encore une fois agréablement surprises de son accueil et de sa disponibilité. En effet, nous avions requis une interview avec elle, et bien qu’elle soit extrêmement occupée de par le salon, elle nous convie dans un coin réservé aux journalistes et répond gentiment à toutes nos questions.
Parmi les différentes questions que nous lui avons posées, nous avons appris, que le budget exposant d'un tel salon, se situe entre 120 à 200 € le m² ( voir Dossierdecandidature2007 des exposants). Il s'agit là d'un montant plus que raisonnable, puisque dans certains salons, il faut compter le double ou le triple, voire plus encore. Nous comprenons bien là qu'il s'agit d'un véritable défi pour les organisateurs, car ils ne voulaient pas demander une trop grosse somme aux exposants. En effet, sans parler de la distance, certains viennent de pays plus ou moins riches, et ce salon n'est pas à but lucratif, mais à but pédagogique.
Cette année, la grande nouveauté a été une invitée d'honneur. En discutant avec Marie-Paule Eskénazi, nous apprenons que cette invitée d'honneur est la République Démocratique du Congo et que ce choix fut le fruit du hasard puisqu'il y avait, dans la période du salon (sept - oct 2007) un programme bilatéral de coopération internationale organisé entre la Belgique et la République démocratique du Congo. Nous avons beaucoup aimé leur sens de l'opportunité afin de mettre en avant ce pays. (voir questionnaire à l'organisateur)
En faisant un tour dans le salon, nous remarquons des stands vides, ayant à l’intérieur une inscription précisant « Cet exposant n'a pas obtenu son visa, le tourisme est-il à sens unique ? » (voir photo), ou encore "la moitié des exposants de la République Démocratique du Congo n'a pas obtenu son visa, le tourisme est-il à sens unique ?" (voir photo) principalement dans le coin de La République Démocratique du Congo, l’invitée d’honneur du salon. Lors de notre recherche des exposants avant le salon, nous avions déjà remarqué qu’il y aurait certains exposants qui ne seraient certainement pas présents, pour cause de non réception des visas.
Finalement, ces exposants n’ont, en effet, pas reçu leur visa, et nous en sommes bien désolées. L’organisatrice du salon, alertée par ce phénomène, a préféré garder les stands vides, en mettant en avant cette inscription, afin de montrer la non réciprocité du tourisme.
En discutant avec plusieurs des organisateurs, nous avons remarqué qu’ils portaient la même tenue (voir photo). Marie-Paule Eskénazi nous a expliqué qu’il s’agissait de tenues fabriquées par Satya www.style-satya.org (stand 56), ligne de vêtements dont les tissus sont en coton biologique et pour la plupart en teinture végétale, brodée à la main. Cette société respecte les critères du commerce équitable. C’est une autre forme de communication afin de rester dans le domaine de l’équitabilité, sous toutes ces formes, et pour montrer l’exemple auprès des exposants, puisque chacun devait respecter la charte imposée par l’ASBL. (voir les critères éthiques pour devenir membres du salon)
Toujours en nous promenant dans le salon, nous remarquons le stand de l'institut Arthur Haulot. Il s'agit d'une école bruxelloise organisant ses modules autour de 6 thématiques différentes : L'agronomie, l'économie et le paramédical. Sur leur stand, il y avait des "paroles de jeunes". Lors d'un reportage de la RTBF, la question "Que pensez-vous du salon tourisme Autrement ?" a été posée aux jeunes de cette école. Tous ont été dans le même sens. Ce genre de réaction de la part des jeunes nous réchauffe le cœur, car ce sont eux qui travailleront demain dans le domaine du tourisme. (voir photo).
En conclusion, autant de sujets qui nous ont marqués et touchés. Nous sommes persuadées que beaucoup de personnes ont aussi été touchées par l'initiative de l'asbl "Tourisme Autrement" suite à l'élaboration de ce salon. Ce n'est pas un hasard s'il y a eu beaucoup de Français qui sont venus lors du salon, alors qu'il n'y avait quasiment aucune communication faite en France autour du salon.
Il s'agit aujourd'hui d'un véritable challenge mondial qui risque de perturber beaucoup d'économistes et de grands patrons, mais qui, pour sûr, est d'une grande aide pour les pays réceptifs et les acteurs du tourisme équitable.
Le public est très ciblé, les visiteurs restent très longtemps dans l'enceinte du salon. L'envie de comprendre et la curiosité sont les facteurs même de cet engouement et de cet engagement.
Nous pensons que ce genre de salon n'a pas besoin d'une véritable communication. La preuve en est qu'il n'y en a pas eu énormément, même en Belgique, mis à part les moyens de communication classiques tels que les campagnes de presse radiophoniques et télévisées.
La communication a principalement été autour des écoles de tourisme belges afin de les sensibiliser avant même leur entrée dans la vie active.
L'année prochaine, Marie-Paule Eskénazi voudrait se pencher vers les écoles primaires et secondaires, afin de toucher les parents de ces jeunes enfants.
Elle voudrait aussi faire plus de communication en France afin de satisfaire la curiosité des français, puisque nous sommes très sensibilisés par les actions gouvernementales, associatives et personnelles vers des thèmes tels que les énergies nouvelles, l'écologie, le développement durable……
Première surprise, le prix d’entrée est moins élevé pour les personnes s’y rendant en transport STIB (transport en commun bruxellois). Dès le premier pas vers ce salon, nous sommes déjà agréablement surprises par leur engagement "écologique"à part entière.
Arrivée devant l’entrée du salon. Encore une fois, nous sommes ébahies par la structure du lieu d'exposition dans laquelle se situe le salon que nous allons visiter. En effet, il s’agit du parc expo Tour et Taxis au cœur de bruxelles. Cette structure est une ancienne usine entièrement rénovée. Il n’y a donc eu aucune nouvelle construction autour du parc expo. Suite à notre interview auprès de Marie Paul Eskénazi, l’organisatrice, nous apprenons que le choix de cette structure est intentionnel, comme nous le pensions.
A l'entrée du salon, nous recherchons Marie Paul Eskénazi, et nous sommes, encore une fois agréablement surprises de son accueil et de sa disponibilité. En effet, nous avions requis une interview avec elle, et bien qu’elle soit extrêmement occupée de par le salon, elle nous convie dans un coin réservé aux journalistes et répond gentiment à toutes nos questions.
Parmi les différentes questions que nous lui avons posées, nous avons appris, que le budget exposant d'un tel salon, se situe entre 120 à 200 € le m² ( voir Dossierdecandidature2007 des exposants). Il s'agit là d'un montant plus que raisonnable, puisque dans certains salons, il faut compter le double ou le triple, voire plus encore. Nous comprenons bien là qu'il s'agit d'un véritable défi pour les organisateurs, car ils ne voulaient pas demander une trop grosse somme aux exposants. En effet, sans parler de la distance, certains viennent de pays plus ou moins riches, et ce salon n'est pas à but lucratif, mais à but pédagogique.
Cette année, la grande nouveauté a été une invitée d'honneur. En discutant avec Marie-Paule Eskénazi, nous apprenons que cette invitée d'honneur est la République Démocratique du Congo et que ce choix fut le fruit du hasard puisqu'il y avait, dans la période du salon (sept - oct 2007) un programme bilatéral de coopération internationale organisé entre la Belgique et la République démocratique du Congo. Nous avons beaucoup aimé leur sens de l'opportunité afin de mettre en avant ce pays. (voir questionnaire à l'organisateur)
En faisant un tour dans le salon, nous remarquons des stands vides, ayant à l’intérieur une inscription précisant « Cet exposant n'a pas obtenu son visa, le tourisme est-il à sens unique ? » (voir photo), ou encore "la moitié des exposants de la République Démocratique du Congo n'a pas obtenu son visa, le tourisme est-il à sens unique ?" (voir photo) principalement dans le coin de La République Démocratique du Congo, l’invitée d’honneur du salon. Lors de notre recherche des exposants avant le salon, nous avions déjà remarqué qu’il y aurait certains exposants qui ne seraient certainement pas présents, pour cause de non réception des visas.
Finalement, ces exposants n’ont, en effet, pas reçu leur visa, et nous en sommes bien désolées. L’organisatrice du salon, alertée par ce phénomène, a préféré garder les stands vides, en mettant en avant cette inscription, afin de montrer la non réciprocité du tourisme.
En discutant avec plusieurs des organisateurs, nous avons remarqué qu’ils portaient la même tenue (voir photo). Marie-Paule Eskénazi nous a expliqué qu’il s’agissait de tenues fabriquées par Satya www.style-satya.org (stand 56), ligne de vêtements dont les tissus sont en coton biologique et pour la plupart en teinture végétale, brodée à la main. Cette société respecte les critères du commerce équitable. C’est une autre forme de communication afin de rester dans le domaine de l’équitabilité, sous toutes ces formes, et pour montrer l’exemple auprès des exposants, puisque chacun devait respecter la charte imposée par l’ASBL. (voir les critères éthiques pour devenir membres du salon)
Toujours en nous promenant dans le salon, nous remarquons le stand de l'institut Arthur Haulot. Il s'agit d'une école bruxelloise organisant ses modules autour de 6 thématiques différentes : L'agronomie, l'économie et le paramédical. Sur leur stand, il y avait des "paroles de jeunes". Lors d'un reportage de la RTBF, la question "Que pensez-vous du salon tourisme Autrement ?" a été posée aux jeunes de cette école. Tous ont été dans le même sens. Ce genre de réaction de la part des jeunes nous réchauffe le cœur, car ce sont eux qui travailleront demain dans le domaine du tourisme. (voir photo).
En conclusion, autant de sujets qui nous ont marqués et touchés. Nous sommes persuadées que beaucoup de personnes ont aussi été touchées par l'initiative de l'asbl "Tourisme Autrement" suite à l'élaboration de ce salon. Ce n'est pas un hasard s'il y a eu beaucoup de Français qui sont venus lors du salon, alors qu'il n'y avait quasiment aucune communication faite en France autour du salon.
Il s'agit aujourd'hui d'un véritable challenge mondial qui risque de perturber beaucoup d'économistes et de grands patrons, mais qui, pour sûr, est d'une grande aide pour les pays réceptifs et les acteurs du tourisme équitable.
Le public est très ciblé, les visiteurs restent très longtemps dans l'enceinte du salon. L'envie de comprendre et la curiosité sont les facteurs même de cet engouement et de cet engagement.
Nous pensons que ce genre de salon n'a pas besoin d'une véritable communication. La preuve en est qu'il n'y en a pas eu énormément, même en Belgique, mis à part les moyens de communication classiques tels que les campagnes de presse radiophoniques et télévisées.
La communication a principalement été autour des écoles de tourisme belges afin de les sensibiliser avant même leur entrée dans la vie active.
L'année prochaine, Marie-Paule Eskénazi voudrait se pencher vers les écoles primaires et secondaires, afin de toucher les parents de ces jeunes enfants.
Elle voudrait aussi faire plus de communication en France afin de satisfaire la curiosité des français, puisque nous sommes très sensibilisés par les actions gouvernementales, associatives et personnelles vers des thèmes tels que les énergies nouvelles, l'écologie, le développement durable……
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