
Tourisme Autrement ASBL (Association de loi 1901 en Belgique)
Marie-Paule Eskénazi
http://www.tourisme-autrement.be/
Marie-Paule Eskénazi
http://www.tourisme-autrement.be/
Pourquoi avoir organisé un salon du tourisme équitable à Bruxelles (à part le fait que vous soyez une ASBL belge) ?
Nous sommes, c’est vrai une association d’origine bruxelloise. La véritable raison pour laquelle nous avons choisi Bruxelles : C'est une capitale européenne qui se doit de tenir des salons de ce type pour avancer dans le sens de l’écologie et de l’éco-citoyenneté.
Il s’agit d’ailleurs du seul salon francophone de ce type.
Le lieu du salon (Tours et taxis est un ancien entrepôt du début du siècle désaffecté en 1987 dont la rénovation respecte l'architecture exemplative du patrimoine industriel du début du 20ème siècle) a t'il été choisi dans un but écologique (pas de nouvelles construction, rénovation uniquement) ?
Oui, et 3 fois Oui.
Ce lieu est un lieu de référence pour l’évènementiel et les bruxellois.
Ce site effectivement a été choisi car il est désormais reconnu et protégé comme patrimoine. De plus, il n'a pas subi de démolition, seul la restauration a été faite avec des moyens de récupération.
Il entrait parfaitement dans notre étique.
Pourquoi avoir choisi le Congo comme invitée d'honneur cette année ? (A part le fait que ce soit une ancienne colonie belge)
Pourquoi pas… ?
L’idée d’avoir un pays en tant qu’invité d’honneur est une idée de 2007.
Elle nous est venue car actuellement (sept - oct 2007) il y a YAMBI qui est un programme bilatéral de coopération internationale initié par le CGRI (Commissariat général aux Relations internationales de la Communauté française) et le Ministère de la Culture du Congo, avec le soutien de la Ministre des Relations internationales Wallonie-Bruxelles et des Autorités congolaises. 170 artistes du congo ont été invités par la Communauté française pour participer à ce genre festival. http://www.yambi.be/
Nous avons donc saisi cette opportunité pour mettre en avant ce pays.
Quels exposants étaient présents l'an passé ?
L’an dernier, il y a avait 61 exposants.
Parmi ceux-là , 10 ne sont pas venus.
Cette année, nous avons réunis plus de 100 exposants (soit environ 50 exposant nouveaux par rapport à l’an dernier).
Il y a eu malheureusement un problème de visa pour certains pays tels que le Togo, le Cameroun, le Congo. Nous aurions du recevoir le double d’exposants si le problème des visas n’avait as existé.
(voir photo sur stand vide « la moitié des exposants manquent, le tourisme est-il à sens unique ?)
Pensez-vous avoir attiré une clientèle vraiment qualitative ou juste de passage ? (qu'en était-il de l'an dernier) ?
Le public est très ciblé. Nous apprécions qu’il s’agisse d’un public peu nombreux, mais très qualitatif.
Depuis le démarrage de ce salon (2006), les visiteurs restent très longtemps dans l’enceinte du salon. Ils ont envie de comprendre et sont très curieux de ce que les tours opérators peuvent leur offrir en matière d’équitabilité.
En venant ici, ils approfondissent un bon nombre de choses en discutant avec les principaux acteurs du salon.
Quels ont été vos moyens de communication ?
Plusieurs moyens de communications ont été utilisés :
Nous sommes, c’est vrai une association d’origine bruxelloise. La véritable raison pour laquelle nous avons choisi Bruxelles : C'est une capitale européenne qui se doit de tenir des salons de ce type pour avancer dans le sens de l’écologie et de l’éco-citoyenneté.
Il s’agit d’ailleurs du seul salon francophone de ce type.
Le lieu du salon (Tours et taxis est un ancien entrepôt du début du siècle désaffecté en 1987 dont la rénovation respecte l'architecture exemplative du patrimoine industriel du début du 20ème siècle) a t'il été choisi dans un but écologique (pas de nouvelles construction, rénovation uniquement) ?
Oui, et 3 fois Oui.
Ce lieu est un lieu de référence pour l’évènementiel et les bruxellois.
Ce site effectivement a été choisi car il est désormais reconnu et protégé comme patrimoine. De plus, il n'a pas subi de démolition, seul la restauration a été faite avec des moyens de récupération.
Il entrait parfaitement dans notre étique.
Pourquoi avoir choisi le Congo comme invitée d'honneur cette année ? (A part le fait que ce soit une ancienne colonie belge)
Pourquoi pas… ?
L’idée d’avoir un pays en tant qu’invité d’honneur est une idée de 2007.
Elle nous est venue car actuellement (sept - oct 2007) il y a YAMBI qui est un programme bilatéral de coopération internationale initié par le CGRI (Commissariat général aux Relations internationales de la Communauté française) et le Ministère de la Culture du Congo, avec le soutien de la Ministre des Relations internationales Wallonie-Bruxelles et des Autorités congolaises. 170 artistes du congo ont été invités par la Communauté française pour participer à ce genre festival. http://www.yambi.be/
Nous avons donc saisi cette opportunité pour mettre en avant ce pays.
Quels exposants étaient présents l'an passé ?
L’an dernier, il y a avait 61 exposants.
Parmi ceux-là , 10 ne sont pas venus.
Cette année, nous avons réunis plus de 100 exposants (soit environ 50 exposant nouveaux par rapport à l’an dernier).
Il y a eu malheureusement un problème de visa pour certains pays tels que le Togo, le Cameroun, le Congo. Nous aurions du recevoir le double d’exposants si le problème des visas n’avait as existé.
(voir photo sur stand vide « la moitié des exposants manquent, le tourisme est-il à sens unique ?)
Pensez-vous avoir attiré une clientèle vraiment qualitative ou juste de passage ? (qu'en était-il de l'an dernier) ?
Le public est très ciblé. Nous apprécions qu’il s’agisse d’un public peu nombreux, mais très qualitatif.
Depuis le démarrage de ce salon (2006), les visiteurs restent très longtemps dans l’enceinte du salon. Ils ont envie de comprendre et sont très curieux de ce que les tours opérators peuvent leur offrir en matière d’équitabilité.
En venant ici, ils approfondissent un bon nombre de choses en discutant avec les principaux acteurs du salon.
Quels ont été vos moyens de communication ?
Plusieurs moyens de communications ont été utilisés :
- Campagne de presse, dont la radio a été la plus retenue, selon certains témoignages directs sur le salon ce jour.
- Nous avons menée une enquête en amont pour savoir comment informer.
- Nous n’avons pas fait de communication en France, mais il y a un grand nombre de visiteurs français présents sur le salon.
Serait-ce grâce à la RTBF (télé, radio) ? Le sachant, nous élargirons notre campagne de communication en France pour le salon de l’an prochain - Nous avons communiqué auprès des écoles de tourisme belges tel que l’institut Arthur Haulot, par exemple. Il y a aujourd’hui de véritables projets professionnels pour les jeunes dans le monde « équitable »
Pensez-vous attirer de nouveaux exposants pour la prochaine édition du salon (exposant qui ne soutenait pas forcément ce genre d'idéaux et qui, après avoir visiter cette année le salon se sont laisser convaincre) ?
Il y a eu un gros travail de fond en amont de chaque date de salon pour recueillir un maximum de professionnels du tourisme et des tours opérator.
Les petits tours opérator et petites entreprises sont très heureux de présenter leur côté étique dans ce salon.
Nous constatons que les grands groupes d'agence de voyage bénéficient de ce genre de communication et de marketing et le récupèrent en terme de commercialisation.
Quels sont les axes de développements futurs pour le salon ?
Tout d’abord, en 2007, nous avons voulu communiquer avec les étudiants par le biais des écoles grâce à la journée pédagogique pour les 14/18 ans (forum, discussion, questionnaire, projection de film…).
L’an prochain, nous aimerions accrocher un public encore plus jeune pour attirer les parents. Ainsi les enfants partageront les découvertes de ce salon avec ces derniers.
Nous aimerions avoir un partenaire néerlandophone et / ou flamand (nous avons plusieurs idées de partenariat, mais nous préférons garder cela pour nous tant que rien n’est concrétisé)
Par contre, nous garderons la même optique pour les futurs salons.
Pensez-vous que ce nouveau marché permettra au pays réceptif de se développer plus rapidement ?
C’est le but recherché.
Il ne s’agit pas d’une industrie touristique, mais de tourisme de développement étique et équitable.
La population locale doit avoir le droit de refuser n’importe quel projet.
Nous essayons de sensibiliser et de mettre en évidence les projets vis-à-vis de la population locale.
Pensez-vous que se marché va se développer en dehors de ce salon, en dehors de la Belgique, en dehors de l'Europe (Avez-vous l'opportunité de créer ce salon hors Belgique ?) ?
Nous avons participé au 2ème Forum International du tourisme solidaire, du commerce équitable et du développement durable organisé dans les Chiapas (Mexique).
Nous avons présenté le projet de salon de Bruxelles et avons des contacts multiples avec des participants des 4 coins du monde.
Lors du Congrès du TEN à Francfort (Allemagne), nous avons présenté les objectifs de l’asbl, du salon et avons été reconnu comme interlocuteur pour la Communauté française.
Nous pensons faire ce même genre de salon à Charleroi.
Si vous faites des bénéfices, où iront-ils ?
Nous aimerions engager des assistants de recherches et lancer des projets de recherche
Il y a eu un gros travail de fond en amont de chaque date de salon pour recueillir un maximum de professionnels du tourisme et des tours opérator.
Les petits tours opérator et petites entreprises sont très heureux de présenter leur côté étique dans ce salon.
Nous constatons que les grands groupes d'agence de voyage bénéficient de ce genre de communication et de marketing et le récupèrent en terme de commercialisation.
Quels sont les axes de développements futurs pour le salon ?
Tout d’abord, en 2007, nous avons voulu communiquer avec les étudiants par le biais des écoles grâce à la journée pédagogique pour les 14/18 ans (forum, discussion, questionnaire, projection de film…).
L’an prochain, nous aimerions accrocher un public encore plus jeune pour attirer les parents. Ainsi les enfants partageront les découvertes de ce salon avec ces derniers.
Nous aimerions avoir un partenaire néerlandophone et / ou flamand (nous avons plusieurs idées de partenariat, mais nous préférons garder cela pour nous tant que rien n’est concrétisé)
Par contre, nous garderons la même optique pour les futurs salons.
Pensez-vous que ce nouveau marché permettra au pays réceptif de se développer plus rapidement ?
C’est le but recherché.
Il ne s’agit pas d’une industrie touristique, mais de tourisme de développement étique et équitable.
La population locale doit avoir le droit de refuser n’importe quel projet.
Nous essayons de sensibiliser et de mettre en évidence les projets vis-à-vis de la population locale.
Pensez-vous que se marché va se développer en dehors de ce salon, en dehors de la Belgique, en dehors de l'Europe (Avez-vous l'opportunité de créer ce salon hors Belgique ?) ?
Nous avons participé au 2ème Forum International du tourisme solidaire, du commerce équitable et du développement durable organisé dans les Chiapas (Mexique).
Nous avons présenté le projet de salon de Bruxelles et avons des contacts multiples avec des participants des 4 coins du monde.
Lors du Congrès du TEN à Francfort (Allemagne), nous avons présenté les objectifs de l’asbl, du salon et avons été reconnu comme interlocuteur pour la Communauté française.
Nous pensons faire ce même genre de salon à Charleroi.
Si vous faites des bénéfices, où iront-ils ?
Nous aimerions engager des assistants de recherches et lancer des projets de recherche

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